Toponymie

P

Parc, rue du et place du

Nommées en raison des parcs Pré-Vert et Saint-Charles situés à proximité.

Parisot, rue

Sobriquet de Jean Delpué, ancêtre des familles Dalpé. Après s'être engagé comme soldat au régiment de Carignan-Salières, on lui donne le surnom de Parisot du fait qu'il avait fait partie de cette compagnie dans la région de Paris.

Pays-Brûlé, chemin du

Pour rappeler les feux d'abattis lors du défrichement. Ces terres devenaient alors propres à la culture.

Pelletier, rue

Pierre Pelletier, fils de Pierre, de Pointe-aux-Trembles, épousa Marie Hayet à Varennes en 1737. De ce couple est issue la lignée des Pelletier de Varennes.

Perrault, rue

Joseph-Xavier Perrault (1838-1905), né à Québec, fut surnommé le père de l'agronomie au Canada. Il étudia l'agronomie à l'Université Durham, au Collège Royal de Cirencester (Angleterre) puis à l'École Nationale de Grignon (France). Il fut secrétaire-trésorier de la Chambre d'agriculture du Bas-Canada. Il sera aussi député de Richelieu à la Chambre du Bas-Canada (1863-1867) et un des fondateurs de la Chambre de commerce de Montréal (1887).

Petit, rue

Louis Petit, deuxième enfant de Nicolas Le Petit dit Laprée, est né aux Trois-Rivières. Il acquiert soixante arpents de terre à Varennes en 1685. Il épouse Marie-Madeleine Charles avec qui il eut sept enfants. Leur septième enfant, Nicolas, qui porte le sobriquet de Beauchemin, fut l'ancêtre de cette famille dont on retrouve plusieurs descendants à Varennes.

Petit-Bois, chemin du

Le nom de ce chemin nous vient du fait qu'il y eut pendant longtemps un bocage à cet endroit. Déjà, au recensement de 1681, on dénombrait des colons sur ce chemin.

Picardie, rang et montée de

Ancienne province du nord-est de la France, d'où sont partis des colons venus s'établir en Nouvelle-France, dont quelques-uns à Varennes. Vers 1855, le rang et la montée de Picardie constituaient un petit hameau où l'on retrouvait une fromagerie, un moulin à scie et à carde et une boutique de forge.

Pierre-Boucher, rue

Pierre Boucher (1622-1717), originaire de Mortagne-au-Perche, débarque à Québec en 1634. En 1637, il est en Huronnie où il demeure pendant quatre ans. Par la suite, il devint interprète pour la Compagnie des Cent Associés. Il épouse en premières noces Marie Chrétien en 1649 puis en 1652, Jeanne Crevier en secondes noces. Résidant aux Trois-Rivières, il fut nommé, après plusieurs faits d'armes, gouverneur des Trois-Rivières de 1654 à 1667. Après s'être démis des fonctions de gouverneur, il s'établit sur sa seigneurie à Boucherville. Sa fille Marie épousa René Gaultier, qui devint à son tour, gouverneur des Trois-Rivières.

Pointe-aux-Pruches, chemin de la

La Pointe-aux-Pruches date des environs de 1770. Son nom provient du fait qu'on trouvait, en ces lieux, une agglomération de pruches de l'Est, ou tsugas du Canada (tsuga canadensis). On retrouvait de ces arbres de 20-25 mètres de haut, au sud du Saint-Laurent. Son bois était utilisé pour la fabrication de caisses, lattes et son écorce l'était pour son tanin.

Poitras, rue

En l'honneur des familles Poitras établies à l'île Sainte-Thérèse au XIXe siècle.

Presqu'île, rue de la

Nom donné par les résidants parce que ce terrain rappelle la forme d'une presqu'île.

Provost, rue

René Prévost était normand, il épousa Anne Daudelin en 1686. En 1694, on les retrouve à Varennes et François, leur premier enfant, y fut baptisé. De cette famille pionnière originent plusieurs descendants dont le nom s'écrit aujourd'hui « Provost ».

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