Toponymie

J

Jacques-Lemoyne, rue

Fils de Pierre Lemoyne, hôtelier de Dieppe, et de Judith Dufresne, il quitte la Normandie en 1657 avec ses sœurs Anne et Jeanne. Il épouse Mathurine Godé le 12 novembre 1658 et ils auront dix enfants. Nommé seigneur, Jacques Lemoyne de Sainte-Marie se voit octroyer en 1668, conjointement avec Michel Messier, une étendue comprenant « deux petits îlets » et « une étendue d'une lieue de front sur le fleuve Saint-Laurent ». Leur part respective fut établie en 1676 et la terre de Jacques Lemoyne porta le nom de propriété Notre-Dame ou seigneurie du Cap de la Trinité. La bibliothèque municipale de Varennes porte, en son honneur, le nom de Jacques Lemoyne de Sainte-Marie.

Jacques-Lussier, rue

Jacques L'Huissier, né à Paris en 1646, épouse en 1667 à Québec une Parisienne, Charlotte De La Marche. Ils s'établirent à Varennes en 1669. Leur fille Marie L'Huissier, fut la première naissance varennoise. Jacques L'Huissier se remaria avec une autre Parisienne, Catherine Clérice et ils eurent treize enfants. Il se noya en 1713 et fut inhumé à Sorel.

Jean-Bousquet, rue

Jean Bousquet, pionnier de l'île Sainte-Thérèse, est venu de Tonnin en Guyenne. Il traversa à titre de maître-armurier et se lia d'amitié avec Michel Sidrac Du Gué. En 1672, à Montréal, il épouse Catherine Fourrier et ils eurent onze enfants. Il s'établit en 1680 dans l'île Sainte-Thérèse sur une terre de 45 arpents. Jean Bousquet décède en 1714.

Jean-Cadieux, rue

Originaire de Pringé, Anjou, Jean Cadieux, pionnier de Ville-Marie, arriva en Nouvelle-France en 1653 avec La Grande Recrue. Il épousa Marie Valade à Montréal en 1663; sa descendance s'établit à Varennes vers 1700.

Jean-Desprez, rue

Laurette Larocque-Auger (1906-1965), née à Hull, se marie à Jacques Auger en 1930. Comédienne, metteure en scène, auteure et journaliste, elle œuvre dans le monde du théâtre, de la radio et de la télévision. Elle dut signer ses textes d'un nom masculin pour les faire accepter, soit celui de Jean Desprez.

Jean-Paul-Choquet, chemin

Jean Paul Choquet (1922-1979), propriétaire ayant résidé sur ce chemin, identifié auparavant sous l'odonyme de Petit-Pays-Brûlé avant 1980.

Jeanne-Hayet, rue

Fille de Jean Hayet dit Malo et de Catherine Galbrun. Née à l'île Sainte-Thérèse, elle fut le premier enfant baptisé à Varennes le 18 décembre 1693. Elle se marie avec Claude Martin le 27 novembre 1713. Jeanne Hayet décède le 24 octobre 1726 dans la paroisse Notre-Dame de Montréal.

Jobin, rue

Mgr Ferréol Jobin, né à l'Assomption le 14 août 1868 fut ordonné prêtre par Mgr Fabre le 3 juillet 1892. Il complète ses études à Rome et à Paris. Il reçoit un doctorat ès philosophie en 1894. Il devient le dix-neuvième curé de Varennes en 1917 et il le demeurera jusqu'à son décès en 1942.

Jodoin, rue

En 1663, Claude Jodouin, 27 ans, charpentier de métier, arrive du Poitou. Il épouse en 1666 une Parisienne, Anne Thomas. Famille pionnière, on leur attribue une descendance nombreuse à Varennes. Il décède accidentellement en 1686 sur les bords de la rivière Saint-Pierre.

Judith-Jasmin, rue

Judith Jasmin (1916-1972), comédienne, journaliste et correspondante de Radio-Canada à l'étranger, notamment aux Nations-Unies et à Washington. Reconnue comme l'une de nos grandes communicatrices, l'Université du Québec à Montréal lui a rendu hommage en nommant son pavillon des communications, le pavillon Judith-Jasmin.

Jules-Phaneuf, rue

Jules Phaneuf (1922-1977), notaire à Varennes, fut secrétaire-trésorier du village, de la paroisse et de la Commission scolaire.

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