Toponymie

C

Calixa-Lavallée, rue

Calixa Lavallée (1842-1891), né à Verchères, baptisé sous le nom de Calixte Pâquet dit Lavallée, était pianiste et compositeur. Il est l'auteur de la musique de l'hymne national « Ô Canada » et fut président de l'Association nationale des maîtres de musique des Etats-Unis.

Calvaire, rue du

Rue située à proximité du Calvaire. Ce monument historique fut classé bien culturel en 1962 par la Société des Monuments historiques du Québec.

Carignan, rue de

Nom d'un régiment formé dans les années 1650 par la fusion des compagnies commandées par le prince Thomas-François de Carignan et celles de Johann von Balthazar. Ce dernier se retire en 1660 et Henri de Chastelard de Salières le remplace. Le régiment prend alors le nom de Carignan-Salières. Il quitte le port de La Rochelle pour Québec en 1665. On retrouve à Varennes plusieurs descendants des soldats et officiers de ce régiment.

Carrières, chemin des

Voie d'évacuation des matériaux provenant de l'extraction à ciel ouvert de pierres et de roches.

Censitaires, rue des

Personne à qui le seigneur concédait une partie de sa terre, ainsi appelée parce qu'elle devait lui payer le « cens », un impôt annuel.

Chaland, rue du

Bateau à fond plat servant à transporter des marchandises et utilisé par les insulaires de Varennes pour sa capacité d'accostage à faible tirant d'eau. Le service de chaland a été fourni par la municipalité jusqu'en 1960.

Champart, rue du

Part sur les récoltes qui revenait aux seigneurs de certains fiefs.

Chapelle, rue de la

Rue située au nord-ouest de la chapelle Sainte-Anne qui a longtemps servi de droit de passage donnant accès au fleuve.

Charbonneau, rue

Nom donné en l'honneur d'une famille pionnière. Jean et Joseph, les descendants de l'ancêtre Olivier Charbonneau, arrivèrent à Varennes vers 1690.

Charles-Aimé-Geoffrion, chemin

Charles-Aimé Geoffrion (1912-1978), propriétaire ayant résidé sur ce chemin, identifié auparavant sous l'odonyme de Petit- Pays-Brûlé, avant 1980.

Charles-Piot, rue et place

Charles-Gaspard Piot de Langloiserie, troisième seigneur de l'île Sainte-Thérèse, arrive à Québec en 1691 à titre de capitaine de compagnie. Il épouse la même année, à Sorel, Marie-Thérèse Du Gué, fille de Michel Sidrac Du Gué. L'année suivante, il est nommé major par Frontenac. Louis XIV le fait chevalier en lui décernant la croix de Saint-Louis en 1705. En 1706, huit ans après la mort de Michel Sidrac Du Gué, il obtient les droits seigneuriaux de l'île Sainte-Thérèse, en les achetant du fils aîné du seigneur et il demeurera seigneur de l'île jusqu'à sa mort en 1721.

Charles-Primeau, rue

Charles Joseph Primeau né à Saint-Michel-de-Bellechasse en 1792, devient le treizième curé de Varennes de 1834 à 1855. Il organise des écoles de rangs et de village en 1842 puis fait agrandir l'église de Varennes en 1849 en élargissant les côtés. En 1851, il fonde la paroisse de Sainte-Julie et à l'automne 1854 fait venir les Frères et les Sœurs Sainte-Croix à Varennes. Il meurt en 1855 et est inhumé sous le maître-autel.

Claude-Volant, rue

Claude Volant de Saint-Claude fut le premier curé de Varennes. Il fit partie du premier groupe de pensionnaires lors de la fondation du Petit Séminaire de Québec et fut ordonné prêtre par Mgr Laval en 1678. En 1692 Mgr Saint-Vallier le désigne à la nouvelle cure de Varennes. Il ouvrit les premiers registres paroissiaux toujours conservés au presbytère. Et y fit bâtir la deuxième église dans laquelle il fut inhumé en 1719.

Collet, rue

Famille pionnière, arrivée à la fin du XVIIe siècle, dont on retrouve plusieurs descendants Collet et Collette à Varennes.

Cordon, chemin du

Chemin qui longe les boisés pour relier les érablières afin d'éviter le passage sur les terres en culture. À l'origine, il s'agissait d'un sentier, situé en haut de la côte, qui menait d'une érablière à une autre.

Côte-Bissonnette, chemin de la

Pour commémorer toutes les familles Bissonnette établies le long et près de cette artère, première voie de communication reliant Varennes à Verchères. Autrefois nommée Côted'en-Bas jusqu'en 1995.

Côte-d'en-Haut, chemin de la

Première voie de communication reliant Varennes à Boucherville. Ainsi nommée à cause du sens du courant du fleuve qu'il faut remonter vers Boucherville. Le nom de ce chemin figurait déjà au recensement de 1681.

Coulée, chemin de la

( texte à venir )

Criée, rue de la

Annonce ou vente publique qui autrefois était faite sur le perron de l'église après la grandmesse.

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