Toponymie

A

Abraham-Richard, rue

Fils de Urbain ou Ubald Richard et de Joséphine Girard, Abraham Richard est né à Varennes en 1813. Marié à Julie Choquet, veuve de François Messier, il fut le premier maire de la paroisse de 1856 à 1858. Il meurt en 1890.

Alfred-Laliberté, rue

Né en 1878, Alfred Laliberté était le fils de Joseph Laliberté et de Marie Richard. Il commence à sculpter le bois au couteau, en 1894. De 1902 à 1907, il séjourne à Paris. Il accumule les mentions et une centaine de bronzes l'immortalisent. Il devient membre de l'Académie Royale en 1919. De 1928 à 1932, il exécute 215 sculptures représentant des légendes, coutumes et métiers d'autrefois. Il reçoit un doctorat honorifique en 1940. Décédé le 13 janvier 1953 à Montréal, il pourrait être surnommé le « Michel-Ange du Québec ».

Amadou, rue de l'

Substance composée de résidu de vieux linge qu'on faisait brûler en l'étouffant avant qu'il ne soit entièrement consumé. À l'aide du batte-feu (briquet), il servait à allumer le poêle ou la pipe.

Amos, rue

Frère Amos, f.é.c., né Joseph-Léandre Romuald Gagnier (1887-1970). Il passa vingt-cinq ans à Varennes en tant que professeur puis directeur au Collège Saint-Paul.

Ancre, rue de l'

Lourde pièce à plusieurs branches qui, jetée au fond de l'eau, sert à retenir un navire.

André-Laurendeau, rue

André Laurendeau (1912-1968), journaliste et homme politique québécois, fut l'une des grandes voix du Canada français de son époque. Éditorialiste au quotidien Le Devoir en 1947 dont il devint directeur et rédacteur en chef. En 1963, il fut co-président avec Monsieur Lorenzo Dunton de la Commission d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.

Anne-Julien, rue

En 1667, Anne Julien épouse, à l'âge de 17 ans, Nicolas Choquet dit Champagne. Ils eurent onze enfants dont les descendants forment la lignée des Choquet et Choquette de Varennes.

Antoine-Morand, rue

Antoine Morand fut le septième curé de Varennes. Né à Montréal en 1724, il meurt à Varennes en 1773. Curé de 1761 jusqu'à sa mort, il complète la décoration de la deuxième église et fait ériger le Calvaire en bas du village, par le sculpteur Michel Brisset, en 1767. Varennes comptait alors 1 168 habitants.

Aqueduc, rue de l'

L'usine de filtration (aqueduc) est située au bas de cette rue.

Arondelles, rue des

(texte a venir)

Artisans, chemin des

Nom donné en raison des artisans qui habitaient ce chemin.

Âtre, rue de l'

Partie de la cheminée où l'on fait le feu, la cheminée elle-même.

Aulnes, rue des

Arbrisseau des régions maritimes et des terrains humides.

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